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Mieux vivre ensemble à Vire

Site de la liste et des élus d'union de gauche (Vire et Communauté de Communes de Vire). Ce site se veut interactif et collaboratif : vous pouvez laisser un commentaire sur les articles existants ; vous pouvez aussi nous proposer des articles à publier en nous écrivant à mieuxvivreensembleavivre@gmail.com Merci de votre participation.

Vire Direct : expression de la minorité municipale

Le texte envoyé le 21 novembre 2011, pour la publication municipale de l'hiver 2011-2012. Pour plus d'informations, rechercher "Vaux de Vire" sur notre site !


Flore, passionnément ! Merci au musée de Vire, qui a mis en valeur d'illustres Virois. Castel, Turpin, Lenormand... s'intéressaient à la flore, dans le sens large du terme. Héritiers des Humanistes, ils étaient curieux de tout, amoureux de la nature.

Deux siècles plus tard, Vire leur rend hommage. Ironie de l'Histoire : pendant cette exposition, nous portions pour la Ville un projet intitulé « La biodiversité en bocage virois ». Quelle ironie ! Nous voulions par cet événement obliger la municipalité à s'intéresser, enfin, au sort des Vaux de Vire. Classés en Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique de niveau 1, les Vaux n'en sont pas moins laissés à l'abandon. En vingt ans de mandat, l'équipe de Jean-Yves Cousin les a délaissés. Ils sont aujourd'hui menacés, notamment par une plante, espèce invasive : la renouée du Japon. Jusqu'au buste de René Lenormand, qui en est entouré.

Depuis 2008, nous interpellons la municipalité sur cette question : rehabiliter les Vaux de Vire, ses espaces naturels sensibles, sa friche industrielle. Le jardin dans les Vaux, annoncé début 2011, nous a inspiré cette fable :

LE RENARD ET LA FOURMI

Maître Renard, sur un arbre perché,
Regardait d'un peu loin son bocage.
La Fourmi travaillait, et travaillait...
Elle a moins de défauts que dans l'adage.

La Fourmi, qui adorait sa Cité,
Rêvait, proposait, oeuvrait pour ses Vaux.
Le Renard, de nature très très rusée,
Trouva ses idées et projets fort beaux.

Il tint alors à ses administrés,
Qu'il prenait, avouons-le, pour des veaux,
Un langage habile, truqué... à peu près :
_ Les Vaux, je veux les réhabiliter !

Oubliez tout ce que je n'ai point fait,
Depuis quatre lustres que je suis perché.
L'important est que vous me croyiez,
Et que toujours je demeure au sommet !

Le Renard, une fois encore, c'est la coutume,
Berna adroitement tout le monde de sa hune...
Ce que devint la Fourmi, la morale ne le dit pas.

www.mieuxvivreensembleavire.org
contact@mieuxvivreensembleavire.org

Concertation à la mode de Vire

Ca a beau être une habitude... on ne s'y habitue pas !

Depuis des mois, nous demandons à ce qu'un groupe de travail soit créé, pour modifier la grille tarifaire concernant l'eau potable. Nous avons fait des propositions pour la mise en place d'une tarification progressive (lire par ailleurs, et sur le site http://virebocage.europe-ecologie.net/).

Qu'apprend-on enfin, il y a quelques jours ? une réunion de travail aura lieu le 22 novembre 2011 !

Enfin, il sera possible d'exposer en détail des propositions, de débattre, etc.

Mais qu'apprend-on en lisant le Ouest-France du 18 novembre ? Le maire y explique qu'il a été décidé d'appliquer un quotient familial sur le tarif de l'eau potable, "pour les plus démunis".

1. un tel choix ne correspond en rien aux propositions que nous faisons. 2. apprendre par voie de presse la conclusion d'une réunion de travail qui ne s'est pas encore tenue, c'est un peu fort de café !

Audit : réactions en chaîne

COMMUNIQUÉ envoyé à la presse locale le 14 novembre 2011

Monsieur le Maire a fort peu apprécié que l'on évoque, lors du dernier conseil, l'audit sur le fonctionnement de la municipalité. Il voulait que son contenu reste confidentiel, et refusait de nous en fournir un exemplaire. Nous avons saisi la Commission d'Accès aux Documents Administratifs, elle a demandé au député-maire de respecter la loi, et de nous donner le document.

Que trouve-t-on dans cet audit ? A propos du « projet politique », une phrase de Pierre Dac : « Celui qui ne sait pas où il va est certain de ne pas y arriver ».

Le maire n'a pas aimé que nous listions quelques propositions faites dans l'audit, que nous faisons nous aussi depuis 2008 : « On dirait un élève de primaire affirmant toujours qu'il l'avait dit en premier. » Et aussi : « Vous mentez par omission ». Nous n'avons certes pas tout dit.

En cette semaine de l'emploi des personnes handicapées, parlons de ce thème, et de l'accessibilité. Il nous a fallu batailler, en 2008 et 2009, pour obliger Jean-Yves Cousin à appliquer la loi : la commission intercommunale a enfin été créée (mais nous en sommes écartés), le plan de mise en accessibilité a enfin été lancé.

On apprend dans l'audit que la Ville a dû payer une amende parce qu'elle ne respectait pas la Loi Handicap, en ne recrutant pas suffisamment de personnes handicapées. A propos du Plan de Mise en Accessibilité, qui n'a pas été fait dans les temps fixés par la loi, que nous dit le député-maire ? « On est moins en retard que d'autres villes ». Une variante du classique « c'est pas moi qu'a commencé ! »

RÉACTION DE LA MAIRIE article du Ouest-France, daté du 18 novembre 2011

Fonctionnement de la Ville : la majorité répond

La minorité municipale est revenue sur l'audit sur le fonctionnement de la municipalité (lire Ouest-France du mardi 15 novembre).

Dans un communiqué, Catherine Godbarge, adjointe en charge du personnel, répond aux reproches sur la communication tardive du document : « Dès 2009, Jean-Yves Cousin a souhaité disposer d'une étude sur le fonctionnement des services. Conseillé et accompagné par le Centre national de la fonction publique territoriale, il a mandaté pour cette étude un cabinet spécialisé, compétent dans le domaine des ressources humaines. Le consultant a fourni le rapport de diagnostic avec la recommandation de ne pas le publier (alors qu'il y a 15 ans une étude similaire a fait uniquement l'objet d'un rapport oral). »

L'élue viroise poursuit : « Ce document doit être pris avec le recul nécessaire quant à son interprétation : il fait un constat, un arrêt sur image à un moment donné sans nécessairement faire apparaître le chemin parcouru, les améliorations au fil du temps, c'est une de ses limites.

Ce qui compte aujourd'hui, c'est que le plan d'action proposé soit mis en place, suivi et évalué. La polémique dans ce domaine ne peut que porter préjudice à la démarche. »

Golf de Vire : le tonneau des Danaïdes

Jean-Marc Chauvin et Christian Malon tenaient un point presse, le 7 novembre, afin de parler de la situation du golf.

L'article du Ouest-France, daté du 12 novembre :

L'opposition aurait aimé prendre part aux discussions sur l'avenir du golf. Pour elle, ce n'est pas aux Virois de payer. « Les bonnes manières auraient été de nous tenir au courant. » Christian Malon, chef de file de l'opposition municipale, n'a que très peu goûté de ne pas être associé, ces derniers jours, aux discussions concernant l'avenir du golf de Vire la Dathée.

Lors de l'assemblée générale, dimanche, l'existence d'un important déficit a été révélée (voir Ouest Francede mercredi). Le golf est géré par le club mais appartient à la mairie. « On a appris qu'il y avait des discussions par la presse, peste Christian Malon. Pour un investissement aussi important, on ne peut pas être mis de côté. »

Plus que la forme, Christian Malon voudrait pouvoir apporter son point de vue sur le fond. « Les responsables de l'association semblent dépassés. La gestion d'un club n'a rien à voir avec la passion. »

Pour l'opposition, ce n'est pas à la Ville, et donc aux Virois, d'éponger le déficit d'un golf où ils ne vont même pas. « Qui peut autoriser une collectivité à imposer un outil à une population qui ne l'utilise pas ? », s'interroge le conseiller municipal Jean-Marc Chauvin. « Il n'y a que 250 licenciés et très peu de Virois, explique Christian Malon. Le golf n'a pas pour objectif l'intérêt général. »

Peu populaire, le golf serait aussi trop coûteux. « La majorité dit que c'est un outil du développement économique de la région mais, par exemple, la consommation en eau du golf correspond aux besoins d'une ville de 12 000 habitants. C'est le tonneau des Danaïdes ! On n'a pas la formule magique mais on veut en parler. »

Pourtant, l'opposition ne devrait pas prendre part aux discussions actuelles, selon l'adjoint aux sports, Roland Béras.

« On a appris qu'il y avait ces difficultés, dimanche, et on a lancé une concertation qui a déjà commencé, sans l'opposition. Par ailleurs, dans son analyse, celle-ci oublie de dire que, depuis qu'il y a 18 trous, le golf ne coûte rien aux Virois car les frais de fonctionnement sont pris en charge par le club. »

Terres agricoles : quelle utilisation en faire ?

Un sujet qui mériterait d'être débattu...

Envie d'en discuter ? Demandez par retour de mail votre inscription à la nouvelle liste de diffusion "discussion@mieuxvivreensembleavire.org" !

Journal Ouest-France du 12/11/2011, article "Parc de la Papillonnière : bientôt 37 ha acquis"

Depuis 2008, la communauté de communes mène une démarche d'acquisition de terrains à la Papillonnière, dans le but d'implanter un parc industriel, le Pipa. Pour l'instant, 35,2 ha ont été acquis, sur un objectif de 55 ha. Jeudi soir, lors du conseil communautaire, il a été décidé d'autoriser la signature d'un acte de vente pour l'achat de 2,2 ha supplémentaires.

Malgré cela, le conseiller d'opposition, Thomas Ribes a émis quelques réserves. « Ce programme est peut-être un peu trop ambitieux, trop monstrueux. Il est, en plus, en décalage avec le PLH (plan local de l'habitant, NDLR), qui préconise des économies de foncier. » La majorité, par la voix de Jean Fédini, a défendu le projet en expliquant qu'il deviendrait « une zone économique majeure pour Vire. Pour qu'il y ait du travail, il faut que des entreprises puissent s'installer. Ces acquisitions permettront d'avoir une zone d'avance pour anticiper d'éventuels besoins. »

Semaine de la biodiversité en bocage virois : bilan contesté

Sandrine Quillet (association Le Dit de l'Eau) et Thomas Ribes (conseiller municipal), initiateurs et porteurs des projets "Biodiversité" en 2010 et 2011, animaient le 3 novembre une réunion, pour faire le bilan de la "Semaine de la biodiversité en bocage virois."

Réaction immédiate du directeur de cabinet du maire, envoyant ce message à tous les destinataires du compte-rendu :

Vous venez de recevoir le bilan de la semaine de la biodiversité en bocage virois. La teneur des propos exprimée dans ce rapport n'engage que la responsabilité de son auteur et sa version personnelle de cette réunion.

Résumé du compte-rendu :

1. fréquentation satisfaisante (plus faible qu'en 2010)... 2. malgré une communication tardive, ne correspondant pas à ce qui était programmé 3. objectifs de sensibilisation en partie atteints... mais pas auprès des élus virois : si de la " com' " a été faite, la restauration et la préservation de la biodiversité sur le territoire communal ne sont pas entrées dans les préoccupations de la municipalité. Malgré nos alertes lancées depuis 2009, rien n'a été entrepris dans les Vaux de Vire, classés en ZNIEFF 1, envahis par la renouée du Japon 4. dans ces conditions, nous avons exprimé nos regrets, et le fait que nous ne souhaitions pas porter à nouveau un projet "biodiversité" pour le compte de la Ville de Vire. Nous l'avons clairement dit : nous ne voulons pas être utilisés comme "caution environnementale" par la Ville, alors que les pratiques et les choix opérés par la municipalité n'évoluent pas.

Nous remercions toutes les personnes, associations, institutions, médias qui se sont impliquées dans le projet "biodiversité", depuis 2009.

L'intégralité du compte-rendu : télécharger.

A propos de l'étude qualité RH : intervention en conseil du 7 novembre

Lundi 7 novembre, avant de passer à l'ordre du jour, Thomas Ribes faisait cette intervention :

La démarche qualité est une excellente initiative ; nous l'appellions de nos voeux depuis plus de trois ans. Par ailleurs, nous attendons toujours que la Ville réalise un audit sur les écoles, réunisse un groupe de travail pour la mise en place d'un plan cyclable virois, réunisse enfin un groupe de travail sur la tarification de l'eau potable, prépare l'avenir en réfléchissant à ce que sera la ville dans vingt ans, etcetera.

Depuis 2008, nous faisons le constat de nombreux dysfonctionnements, et nous demandons à améliorer l'organisation de la Ville. Nous avons fait de nombreuses propositions en ce sens, nous n'en ferons pas l'inventaire ce soir.

On retrouve dans la démarche qualité beaucoup des propositions que nous faisons depuis plus de trois ans. Nous partageons le constat, peu glorieux, et sommes confortés dans nos propositions. Et on comprend bien après avoir lu cette étude, que vous ayiez tout fait pour ne pas nous le donner.

Nous ne nous étendrons pas aujourd'hui, et aurons l'occasion de présenter l'audit à la presse. Monsieur le Maire expliquait que le rapport était un document de travail, qu'il avait un caractère confidentiel... la Commission d'Accès aux Documents Administratifs s'est prononcé contre son avis, estimant que le document n'avait rien de confidentiel. Monsieur le Maire expliquait sa position par la présence de nombreuses citations de personnnels municipaux, et que leur anonymat devait être protégé. Nous nous permettrons de cependant de lire l'une des citations, qui donne bien l'esprit de l'ensemble du document.

Elle figure en page 11 du document, dans le chapitre traitant du projet politique de la majorité municipale. Elle conforte le maire et sa majorité, quand on nous explique que la majorité municipale est apolitique ; en effet, le diagnostic souligne l'insuffisance de clarté du Projet Politique... en clair : notre député-maire n'a pas de vision, pas de projet pour notre Ville, qu'il conduit depuis plus vingt ans !

J'en arrive à la citation : « Celui qui ne sait pas où il va est certain de ne pas y arriver ». Cette citation est de Pierre Dac.

Semaine de la biodiversité en bocage virois

La "semaine de la biodiversité en bocage virois" s'est achevée ce dimanche 9 octobre, par une sortie dans les Vaux de Vire avec Sandrine Quillet (Le Dit de l'Eau) et Etienne Lagrange (La Loure). Des animations proposées depuis le samedi 1er octobre, vous trouverez un compte-rendu photographique partiel (il s'enrichira des photos que vous voudrez bien nous transmettre) : https://picasaweb.google.com/thomasribes/Biodiversite2011

Nous remercions toutes les personnes qui se sont impliquées dans ce projet, qui faisait suite à la participation en 2010 à l'Année Internationale de la Biodiversité. Thomas Ribes, initiateur du projet depuis 2010, l'a porté main dans la main avec Sandrine Quilllet.

Le public et les scolaires ont montré leur intérêt pour les thèmes abordés, les élus virois commenceront nous l'espérons à s'intéresser aux menaces qui pèsent sur la biodiversité locale : particulièrement dans les Vaux de Vire, classés en Zone Naturelle d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (par ailleurs inscrits au Patrimoine National !), délaissés depuis de longues années, et envahis par la renouée du Japon. Des espèces végétales et animales, qui font la richesse de ce secteur virois majeur, subissent depuis des années une menace grave et durable.

La récupération n'est pas toujours une bonne chose...

Deux actions ont été initiées par le membre de notre équipe : Thomas Ribes.

Il s'agit de la semaine de la mobilité et de la semaine de la biodiversité. Ces projets ont été montés après d'âpres négociations et aujourd'hui ils sont totalement récupérés : - Le premier est maintenant géré par l'Etape et on a totalement oublié l'origine du projet. - Le deuxième sera présenté à la presse cette année sans les deux chevilles ouvrières de ce projet (monté avec l'association Le Dit de l'Eau) car M. le Maire n'a qu'une date et un horaire possibles à savoir un moment où les personnes en question travaillent.

Il n'est pas nécessaire d'en dire plus je pense pour comprendre le sens du titre de ce billet...

Conseil municipal du 20 juin 2011 : nos interventions

40% des dépenses d'investissement prévues non réalisées, écoquartier et conservatoire musique & danse en panne, affreuse gestion des dossiers "affaires scolaires", documents gardés secret, et intervention de la CADA... 42 points à l'ordre du jour, et un conseil (beaucoup trop) dense ! Notre groupe a voté contre la fermeture de l'école Charles Lemaître, et a quitté la séance après le vote.

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